Le réseau électrique américain a été la cible d’une cyberattaque de grande envergure en 2019. Les États-Unis et le Canada sont-ils à l’abri d’une offensive qui plongerait nos sociétés dans le noir en un clic de souris ?
Controverse du blackface, déclaration d’Andrew Scheer contre le mariage gai datant de 2005, prise de position contre l’avortement de Justin Trudeau en 2011 : la campagne électorale canadienne de l’automne 2019 fût le théâtre d’un impressionnant travail de sape. L’objectif était de débusquer toute information pouvant mettre à mal les chefs des différentes formations politiques. Et bien que les élections fédérales canadiennes du 21 octobre soient derrière nous, la question de savoir s’il y a eu ingérence électorale durant ce scrutin reste entière. En apparence, aucun évènement de l’ampleur de ce qui s’est passé aux États-Unis en 2016 n’a été détecté. Or, le premier ministre sortant a été durement touché par une série de scandales, et il a été particulièrement difficile de départager le vrai du faux ainsi que la provenance des sources. Dès lors, quelles leçons peut-on tirer de cette dernière campagne électorale ?